Laurent Van Belleghem, Traffic Supervisor - Line Intervention Products - EAM Region, s’en réjouit : « On a plus que doublé notre CA depuis 5 ans ! ». Il est vrai que TD Williamson, société familiale créée en 1920, est une référence dans l’industrie du pipeline; elle est même leader de son marché.
TDW S.A. (Nivelles) est le siège de la région EAM (Europe, Afrique, Moyen-Orient).
Ici, la société s’est axée sur le « Hot Tapping and Plugging » (opérations de perçage et d’obturation en charge) dont la particularité est de fournir des équipements permettant d’intervenir sur des canalisations en charge sans en interrompre le débit afin d’effectuer des travaux de maintenance, de réparation ou de déviation. TD Williamson poursuit sa politique de recherche et développement pour offrir aux industries des solutions toujours plus innovatrices et performantes. Elle est certifiée ISO 9001.
« Notre but est de nous inscrire comme partenaire
de premier choix de notre client, avec une solution globale, plutôt que comme ‘simple’ prestataire de services ».
En effet, l’expertise globale de TD Williamson permet d’offrir un ensemble de services associés dont l’inspection des conduites (grâce à des outils intelligents qui analyseront l’état de la tuyauterie), le nettoyage des conduites, la détection de fuites de gaz, la soudure en charge, les opérations de réhabilitation comme le Hot Tap, composites pour défauts mineurs, etc. et les interventions sous-marines (offshore).
TDW dispose de sites de production en Belgique, en Italie, en France, en Angleterre et en Norvège (pour le Off Shore) et des centres de distribution un peu partout en EAM ainsi que des Centres de Services en Belgique, en Angleterre, en France, en Italie, en Algérie, au Nigeria, aux Emirats Arabes, en Turquie, en Pologne et en Russie.
La société passe régulièrement par la Chambre de Commerce & d’Industrie du Brabant wallon pour la délivrance de carnets ATA.
CCIBW « Dans quel contexte utilisez-vous les carnets ATA ? »
LVB : « Il arrive que notre équipement soit utilisé à l’étranger pour des interventions chez certains de nos clients qui n’ont pas la volonté première d’investir dans l’achat d’un matériel en leur préférant une « location ». Nous participons aussi à des foires, 4 à 5 fois par an, pour faire encore davantage connaître nos produits et services; nous nous rendons donc avec du matériel professionnel en Iran, en Chine, en Australie,… Dans ces 2 cas, le carnet ATA est intéressant ».
CCIBW : « Vous pourriez vous en passer, cependant ?... »
LVB : « Oui, avec des documents d’exportation temporaires, visés par la douane; néanmoins, parfois, le pays exige un carnet ATA et le client trouve cela plus facile, parce qu’avec les documents temporaires, il faut parfois déposer 2 à 5 % de caution ».
CCIBW : « Certains pays vous le réclament donc systématiquement ? »
LVB : « Oui. L’Afrique du Sud, la Turquie, la Croatie »
CCIBW : « Vous en faites la demande régulièrement ? »
LVB : « L’an dernier, nous avions un gros projet sur la Turquie; nous avions 1 carnet ATA par semaine, voire davantage : 7 sur le mois de septembre 2008, par exemple ! »
CCIBW : « Valérie Bero, vous gérez les carnets ATA depuis un an. Convaincue ? »
VB : « Absolument : c’est facile et rapide. Au niveau de la douane, les contrôles sont réduits et cela va plus vite; si on doit réexporter, on ne doit pas avoir la liste, revoir les poids… Les carnets ATA évitent pas mal de désagréments !... »
CCIBW : « Et au niveau de la Chambre de Commerce et d’Industrie, tout se passe aussi sans encombre ? »
VB : « Parfaitement ! Je communique la description du produit, la quantité, le poids, le prix… et, dans les 48h, j’ai mon carnet, parfois même dès le lendemain ! Dommage que le carnet ATA soit encore trop méconnu ! »